01/03/2010

eleveur non agree

<http://www.dhnet.be/infos/societe/article/302047/trop-de-chiens-et-de-chats.html>

Trop de chiens et de chats !

(27/02/2010)
Un chien sur deux vendu par un éleveur non agréé. Il est urgent de légiférer

BRUXELLES Reconnus comme êtres “sensibles et émotionnels” , les animaux doivent faire l’objet d’une attention particulière. La
notion de protection animale est dans l’air du temps européen (traité de Lisbonne 2007). Mais sur le terrain, les carences sont
légion, comme l’a épinglé le colloque organisé hier par la sénatrice Christine Defraigne (MR) : Animal et Société au 21 e siècle.

Certains chiffres donnent la chair de poule. Abandons volontaires, pour raison sociale (déménagement, expulsion, divorce,
emprisonnement…) ou saisies d’animaux martyrs : chaque année, en Belgique 70.000 chiens et chats sont pris en charge par une des
cent associations de protection animale, sans compter 6.000 animaux de ferme et autres NAC.

En cas de négligence coupable à l’égard des animaux, le système est loin d’être ad hoc. “Il faut déplorer la frilosité des parquets
à traiter les plaintes déposées et l’attitude de certaines forces de police qui ne s’intéressent pas aux animaux. Nous sommes
régulièrement confrontés à trop de négligence. Sans oublier qu’en termes de bien-être animal, il n’y a pas de normes pour les
animaux détenus par des particuliers. La logique est de punir. Or, des plaintes restent classées sans suite et certains jugements
suscitent des questionnements.”

“De plus, si les peines ont été renforcées pour les auteurs de maltraitance (qui encourent une peine de 6 mois à un an de prison en
cas de récidive), elles devraient être beaucoup plus lourdes pour les actes de cruauté gratuite. Il est temps de différencier
maltraitance et cruauté !”

Autre problématique : la surpopulation dans les refuges. Les chiens sont devenus des objets de consommation. On en produit beaucoup
trop. “À l’heure actuelle, un chien sur deux est vendu par un éleveur qui n’est pad agréé. L’agrément devrait être obligatoire. Car
qui dit agrément, dit contrôle, taxe. Et donc une production moindre. En outre, il est temps de prendre les taureaux par les cornes
à propos des races dites dangereuses : les Am’Staff et Pitbull restent au top 10 des chiens les plus vendus. C’est un non-sens. Sur
150 chiens, nous avons chez Animaux en péril 60 Am’Staff” , fustige le directeur.

De 31 à 35.000 chiens par an sont abandonnés ou perdus. L’an dernier, 11.000 ont été rendus à leur propriétaire, 5.500 euthanasiés
et 18.000 adoptés. 250 sont décédés de mort naturelle. Plus de 30.000 chats aboutissent aussi en refuge.

En cause : la non-responsabilisation des propriétaires en matière de stérilisation. À la sortie : 1.100 ont été rendus à leur
propriétaire, 11.500 ont été euthanasiés et 17.400 ont été replacés : “un fameux défi d’autant que des chats se rencontrent à tous
les coins de rue”, note M. Montegnies.

Et le directeur de conclure : “il est urgent que les politiques prennent leurs responsabilités.” À quand un ministre du Bien-être
animal ?

A.-F.So.

<http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1023317>

Date: 27/02/2010
Section: INFORMATIONS GENERALES
Sous Section: SOCIETE
   
Le Chien Bleu : pour prévenir les morsures   

Un CD-ROM de saynètes interactives pour les 3 à 6 ans

BRUXELLES Soutien moral, avantage médical, aide à l’évolution psychologique de l’enfant : les bienfaits d’un animal de compagnie ne
sont plus à démontrer. Des études révèlent d’ailleurs que 33,6 % des familles avec enfant possèdent un chien. Cohabiter en toute
sécurité avec Médor est toutefois problématique.

D’autant que les enfants (de 0 à 17 ans) sont deux fois plus souvent victimes d’une morsure canine que les adultes. Il est aussi
symptomatique que la plupart des accidents ont lieu à la maison avec un chien connu dans des situations quotidiennes et mettent en
scène un enfant de cinq ans.

Autre statistique interpellante : 86 % des agressions sont dues à une action ou à un mouvement de l’enfant vers le chien. Traitant
le chien comme un égal, l’enfant a plus de risques que les adultes de se faire mordre.

La face et le torse sont plus souvent ciblés que les bras et les jambes. Et plus jeune est l’enfant, plus souvent il est mordu au
visage. “Dans ces conditions, la prévention contre les morsures est un devoir”, note le Dr Marcel Renard de l’Union professionnelle
vétérinaire qui détient la licence pour la Belgique francophone du programme de prévention Chien Bleu.

Spécialement conçu pour les enfants de 3 à 6 ans, le Chien Bleu est un jeu d’animation interactif sur CD-ROM. Pourquoi un chien bleu
? Max est bleu pour se démarquer des vrais chiens, il symbolise donc tous les chiens.

Histoire de rappeler que tous les chiens peuvent mordre : “66 % des chiens mordeurs d’enfants n’avaient jamais mordu avant. Il est
plus efficace de parler de situations à risques que de chiens à risques”.

Le CD expose quinze scènes de la vie quotidienne à risques potentiels, mettant en scène deux enfants virtuels. “Les enfants
apprennent ainsi en jouant à reconnaître les situations à risques et celles qui sont sûres. L’animation Chien Bleu est un moyen
didactique pour que et parents et enfants apprennent à réagir de manière responsable avec leur chien.”

On ne peut se procurer le CD-ROM qu’auprès de son vétérinaire traitant (10 euros). Renseignez-vous.

A – F. So.

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<http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1023324>

Date: 27/02/2010
Section: INFORMATIONS GENERALES
Sous Section: SOCIETE
Cas de torture sur un chat   

BARBARIE

L’animal a été torturé puis laissé en pleine rue

CHARLEROI La scène a mis tout un quartier en émoi. Elle se passe jeudi à Courcelles, dans la périphérie de Charleroi.

Annie Dache, qui tient un commerce dans la localité, est alertée par des clientes.

Selon elles, un chat est moribond à quelques dizaines de mètres de son magasin après ce qui a toutes les apparences d’un choc avec
une voiture.

“Le chat était vraiment mal, il souffrait beaucoup et poussait des cris, explique Annie Dachie. Une des assistantes du pharmacien
est venue et a appelé un premier vétérinaire. Mais il se fait que celui-ci était en pleine opération. Elle a donc décidé de
l’emmener chez son propre vétérinaire.”

L’assistante met précautionneusement le chat dans une caisse qu’elle installe dans sa voiture. Durant le trajet, elle tente de
rassurer l’animal en lui délivrant des caresses.

Enfin, elle arrive chez le vétérinaire qui bien vite aura deux mauvaises nouvelles à lui annoncer.

“Il m’a d’abord dit qu’il n’y avait rien à faire pour l’animal, son anus était touché, explique Laetitia Laurent, l’assistante.
Ensuite, il est apparu que ce qu’on prenait jusque là pour des blessures consécutives à un choc avec une voiture n’en était pas. Le
chat avait été torturé et dépiauté sur une moitié de corps.”

Le praticien n’hésitera pas à parler de barbarie pour le procédé particulièrement inhumain et de barbares pour les exécutants.

“Moi, je ne parviens pas à comprendre comment l’on peut faire cela à un animal, explique Laetitia Laurent. C’est tout simplement
horrible et crapuleux.”

Dans un premier temps, toujours sous le choc, Laetita Laurent photographie le chat. Avec la volonté de lancer rapidement une
campagne de dénonciation.

Elle renonce finalement mais n’en garde pas moins un grand dégoût à l’égard de ce sombre cas de torture.

M. At

Laetitia Laurent

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<http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1023166>

Date: 27/02/2010
Section: INFORMATIONS GENERALES
Sous Section: MONDE

Punition

Il exige que les violeurs épousent... la chèvre 

MAPUTO Deux jeunes Mozambicains arrêtés pour avoir forniqué avec une chèvre risquent bien plus que l’amende prévue par la loi. Le
propriétaire exige réparation sous la forme d’un mariage traditionnel avec l’animal.

Les deux satyres ont été pris sur le fait par la police, près du village de Mbucuta (centre), a rapporté vendredi le site Web de la
radio publique Radio Mozambique. “L’un des deux jeunes était nu et tenait la tête de la chèvre, tandis que l’autre forniquait avec
l’animal”, a déclaré un témoin de la scène à la radio. Le procureur du district, Leonides Mapasse, a indiqué qu’ils seraient jugés,
sans doute pour tentative de vol car l’animal avait été emmené à l’écart. Mais l’amende, voire la peine de prison, semble le moindre
des soucis des joyeux drilles: selon un membre de la famille du propriétaire, celui-ci veut que les deux hommes payent la “lobola”,
dot dont la cérémonieuse remise aux parents de la fiancée initie le mariage traditionnel.





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18:08 Écrit par marine dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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